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Les symptômes de l'AMS

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Une présentation synthétique, en 6 pages, de l'AMS, réalisée par l'association Parkinson Canada Atrophie Multisystématisée – Canada
 

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Des symptômes variables selon les personnes, le stade de la maladie, les zones cérébrales touchées

Les manifestations de l’AMS sont très variables d’une personne à l’autre, mais la fatigue et la faiblesse générale sont quasiment systématiques. Chaque personne développe une série de symptômes spécifiques qui évoluent au fil du temps. Même si l’hypotension orthostatique est un indice fort, il n’y a donc pas un symptôme unique qui constituerait la signature de l’AMS.

Les troubles sont divers, d’intensité différente selon les personnes. Leur observation conduit le neurologue au diagnostic d’AMS « possible » ou « probable ». Car, même si les chercheurs progressent, il n’existe pour le moment aucune analyse biologique qui permette de confirmer le diagnostic. La certitude ne peut être établie formellement que post-mortem, à l’examen du cerveau des malades décédés.

Au début de la maladie, la personne consulte souvent pour des signes qui font penser à une maladie de Parkinson : rigidité, lenteur des mouvements, étourdissements, tremblement, difficulté à effectuer des gestes précis ou à écrire.

Ces symptômes sont en effet au premier plan pour 90% des malades. Et bien souvent, c’est après coup que le malade et le médecin font le lien avec d’autres troubles apparus parfois plusieurs années auparavant : dépressions, problèmes urinaires, constipation, impuissance chez les hommes et troubles de l’orgasme chez les femmes, hypotension orthostatique qui se traduit par de fortes chutes de la pression artérielle et donc des malaises, quand on passe de la position couchée à la verticale.
Tous ces problèmes, parfois très invalidants, parfois incompréhensibles pour les médecins, ont été les premiers effets de la maladie. Le neurologue qui reprend l’histoire de la personne les relie les uns aux autres et estime ainsi, a posteriori, la date du véritable début de la maladie.

Trois zones du cerveau sont touchées par l’AMS

La maladie de Parkinson est liée à la dégénérescence du groupe de neurones qui produisent un neurotransmetteur, la dopamine, au sein de la « substance noire » (locus niger). Ce groupe de neurones dopaminergiques projettent sur une autre structure appelée le striatum avec lequel il  constitue la voie "nigrostriée". Cette « voie nigrostriée » intervient dans le contrôle des fonctions motrices. Les signes moteurs de la maladie de Parkinson apparaissent quand 50 à 60% des neurones dopaminergiques ont disparu dans la substance noire. La L-dopa ou lévodopa administrée aux malades ralentit la progression des symptômes de la maladie, car le cerveau transforme cette substance en dopamine.


L’AMS est plus complexe que la maladie de Parkinson car plusieurs zones du cerveau et du système nercerveau3zones.JPGveux sont touchées :
- le système nerveux autonome dans la quasi-totalité des cas,
- le système nigrostrié évoqué plus haut, comme dans la maladie de Parkinson : quand les symptômes liés à cette zone dominent, on parle d’ « AMS P ». Les personnes atteintes par cette forme d’AMS, réagissent bien à la lévodopa. La dégénérescence progresse ensuite pour toucher le striatum, ce qui entraine une perte d'efficacité des traitements dopaminergiques comme la lévodopa,
- le cervelet qui se trouve à la base du cerveau. Quand cette atteinte domine, on parle d’AMS C


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